A peine remis de ses émotions, l'ACA remet le couvert pour un plat tout aussi consistant, mais que l'on espère plus digeste... En d'autres termes, les Ajacciens s'attaquent à du "lourd" avec la venue du Tours FC, invaincu depuis 7 sept matchs avec à la clé, 5 victoires dont la plupart contre des adversaires directs aux Acéistes. De là à dire que le Tourangeaux se plaisent à enfoncer les plus mal lotis, il n'y qu'un pas, que les partenaires de JB Pierazzi ne veulent bien entendu pas franchir. Et pour cause ! Ils livreront vendredi un match capital, pas encore décisif certes, mais qui pourrait pratiquement soulager définitivement une formation insulaire, qui ne perdra pas de vue non plus le caractère émotionnel intense du à la commération de la mort du président Michel Moretti. Un an après, presque jour pour jour, les joueurs auront à nouveau l'occasion d'envoyer dans le ciel de Timizzolu, un message fort à celui sans qui, le club n'en serait pas là aujourd'hnui. Fière mais aussi respectueuse de sa mémoire, la grande famille acéiste sera présente vendredi soir, dans les travées de François Coty. Pour en revenir à la rencontre, on n'insistera pas plus sur son importance et sur les perspectives plutôt alléchantes en cas de succès. Pour ce nouveau tournant, Olivier Pantaloni pourra s'appuyer sur un groupe très étoffé, avec notamment les rentrées de N'Diaye et vraisemblablement de Darbion. Ce ne sera pas de trop pour vaincre cette incroyable équipe de Tours, dont on espère içi à Ajaccio, qu'un terme soit mis à sa belle série, sous la forme d'un défaite par exemple...
